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Album : 19 Label : Beggars 2007 Album France-Inter.
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Alain Bashung |
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Je t'ai manqué
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Album : Bleu pétrole Label : Barclay 2008 Partenariat France-Inter.
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Album : Label : Virgin
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Album : Gravity at last Label : Polydor
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Album : Samedi soir à Beyrouth Label : Barclay 2008 Album France-Inter
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Album : Mademoiselle Label : Mercury 2007 Album France-Inter
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Album : Music hole Label : Virgin 2008
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Album : Comme si de rien n'était Label : Naïve 2008
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Album : Carmin Label : V2 2007 Daphné : Album « Carmin » (V2)
A peine la jeune trentenaire Daphné avait-elle terminé l’enregistrement de son premier album (« L’émeraude » paru en 2005) que les grandes lignes du suivant étaient déjà tracées dans sa tête. Aussi avait-elle déjà décidé qu’il serait symbolisé par la couleur rouge.
Autre décision concernant le futur projet : pas d’ordinateur, les orchestrations seraient jouées par de vrais instruments, « leur chaleur, la respiration des musiciens, c’est très important pour moi. Seules, les flûtes sont passées par l’ordinateur, précise-t-elle… Les flûtes font bien semblant. »
Un son organique, incarné, donc « carmin », dans la tête de Daphné.
C’est après avoir fait la connaissance de Benjamin Biolay que ce dernier l’oriente vers le producteur Renaud Létang responsable du premier ouvrage.
Deux ans plus tard, la jolie clermontoise nous revient donc avec « Carmin », un nouvel album, sorti le 23 avril 2007, de douze titres très prometteurs à l’univers très personnel, plein de douceur et de fraîcheur.
Crédits photos : Julia Gragnon
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Album : A dream or two Label : Remark/Warner 2007 Avec la parution de son premier album, A Dream or Two, F.M vient de réaliser bien plus qu’un rêve : il concrétise des années de recherche et de réflexion musicales sur un disque qui les synthétise avec élégance et fluidité.
Considérant la musique comme un champ des possibles aux perspectives quasi-infinies, il parvient à concilier ici deux approches longtemps considérées comme antagonistes : la pop et la musique de chambre. « Faire de la musique populaire, c'est pour moi avoir la responsabilité d’une tache très noble. Il s'agit de toucher l'auditoire le plus large avec la plus belle musique possible. » explique-t-il comme pour justifier de l’extrême raffinement de son projet, que l’on pourrait sous-titrer « Extension du domaine de la musique populaire. ». Loin de verser dans l’élitisme, F.M. entend produire la musique à la fois la plus accessible et la plus soignée possible.
Et il y parvient, tout au long des 12 plages de cet album qui bouleverse déjà toutes nos croyances en matière de pop. Elevé au son des compositeurs romantiques par un père mélomane, F.M. a abordé la musique en autodidacte complet, passant des heures sur le piano à queue familial. De quoi donner de belles perspectives au jeune homme, qui confronte vite ces harmonies aux disques échappés de la chambre de son grand frère : ceux de Led Zeppelin, AC DC ou Jacques Higelin... Rapidement, F.M. abolit toute notion de hiérarchie entre les esthétiques, recherchant plutôt l’excellence dans chacun des genres abordés. Mais c’est sûrement la découverte de The Kick Inside de Kate Bush, par l’intermédiaire de grandes cousines britanniques, qui lui permet d’envisager ces rapprochements de façon plus concrète. « Je voyais un rapport évident entre le rock et Bach ou Chopin. Dans le rock, j’aimais quelque chose qui avait un rapport direct avec ce qui me fascinait dans la musique classique : l’harmonie, les constructions mélodiques. » explique-t-il avec gourmandise.
Dès l’ouverture de l’album, We Can Fly !, le ton est donné, avec une ballade qui dénote un goût pour la musique indienne et les quarts de ton caractéristiques du genre, apposés à une instrumentation typiquement européenne. Pour donner encore plus de sens à sa démarche, F.M. a bâti son répertoire autour d’une instrumentation originale : sa guitare et sa voix, accompagnées par un violon, un alto, un violoncelle et un cor. « La pop étant élastique, c’est un terrain idéal pour repousser les limites de l’harmonie. » dit-il. « J’ai tendance à être très prolixe, comme une fontaine qu’il faut canaliser. Je m’amuse avec les mélodies comme un enfant sur un toboggan. »
A côté de ses compositions personnelles, F.M s’adonne sur A Dream or Two à la relecture de standards rock signés Cure, les Stranglers ou Blondie. « J’avais acheté le 45 tours de Heart of Glass au supermarché. Ce morceau m’effrayait à cause de l'effet sur le synthé ; je me suis amusé à déplacer cet élément de production sur la composition en balançant un chromatisme » Malgré l’apparente austérité des arrangements, F.M. parvient sans peine à bousculer les choses en jouant avec malice sur les sonorités de sa formation. « Ce qui me fascine chez Bowie et les Beatles, c’est leur façon de faire apparaître un tableau par le biais de l'instrumentation. La capacité de suggestion picturale dans la pop est tellement plus forte que dans beaucoup d’autres musiques ! » Cette habileté, il la fait sienne aujourd’hui avec un disque remarquable, d’une grande originalité, qui s’offre la pop comme terrain de jeu et la liberté comme source d’inspiration majeure. « Je ne suis pas là pour donner des leçons mais pour transmettre, et défricher des territoires inconnus de moi-même. Je me pose en chercheur. »
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Album : Hall of mirrors Label : Mercury / Universal 2008
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Jean-Louis Murat |
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Mousse noire
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Album : Tristan Label : Polydor 2008 Partenariat France-Inter.
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Album : Les jours sauvages Label : Atmosphériques 2008 Partenariat France-Inter. Sortie de l'album "Les jours sauvages" le 23 juin 2008.
Crédits photos : Diana Lui
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Album : L'amour dans la rue Label : Wagram 2008 Album France-Inter. Sortie Mars 2008.
L'amour dans la rue est le premier album de Nicolas Michel un Helvète (rebaptisé K) longtemps underground dont les chansons sont autant d'éloges de la différence.
Découverte du Printemps de Bourges, talent suisse choisi par les radios pour Couleurs francophones, Bravo des pros au festival de Montauban, Coup de coeur de l'Académie Charles Cros, passages remarqués aux Francofolies de La Rochelle et au Festival international de la chanson de Granby (Canada), K a accumulé ces deux dernières années les récompenses. Sans jamais perdre le nord de ses couplets-refrains à visage humain. Ne démentant pas l'un de ses principes phares:
"La vie ne te laisse jamais tomber si tu réalises les choses avec amour".
Ce Lausannois, ancien étudiant en art dramatique de l’Ecole du Théâtre national de Chaillot à Paris, aura mis du temps à choisir entre deux passions précoces et tenaces. Même si, "secrètement, c’est la chanson" qui occupait ses rêves. De désillusions brutales en signes réjouissants du destin, de va-et-vient entre petites compositions bricolées au piano et vertiges vécus sur les planches, d’un bac scientifique à des cours de français dispensés en prison, la destinée de K se dessine peu à peu. Après une expérience à la barre du groupe So7sT, sort L’Arbre rouge. Première mouture en 2005 d'un album aux belles utopies aujourd'hui habillé musicalement de neuf, agrémenté de chansons inédites et rebaptisé L'amour dans la rue.
Dans ce répertoire, on décèle tour à tour des affinités électives avec Brel ("Mes aïeux"), Vian, le romantisme pop ou Noir Désir ("Smoke"). Quand bien même l'auteur-compositeur et interprète avoue avoir gouté au miel de Balavoine. C'est sans doute en raison de cela que surgit le côté humaniste d'un Nicolas Michel par ailleurs ataviquement devenu adepte des retraites méditatives. Au fil de ses portraits des turpitudes et trahisons humaines, ce sont des points de vue intimes qui affleurent. Sans faux-semblants ni postures, sans chichis ni flonflons, L'Amour dans la rue est un roc d'auto-détermination.
Au fil des ans, Nicolas Michel a aussi peu à peu délaissé des textes uniformément dramatiques et baudelériens pour y projeter ses envies, idéaux et utopies. Démarche positiviste que le trentenaire aux quelques poussières résume limpidement: "Une chanson est une formule magique, une clé d'existence. Je dépeins donc le monde comme s’il était déjà tel qu’il me plaît". Il cherche donc partout "des coins de baraka", des fleurs sous les piquants, la beauté au-delà d'une prime laideur, des espérances sous le cynisme d'un monde qui va à vau l'eau. Sans moralisme pour autant, la plume de K se montre suffisamment maligne et sybilline pour évoquer ou dénoncer ce qu'elle trimballe sur le coeur. Il préfère laisser le propos mûrir, grandir de couplets en refrains plutôt que de trop tôt le déflorer.
Crédits photos : Fabrice Traverse
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Omara Portuondo |
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O que sera
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Album : Gracias Label : Harmonia Mundi 2008
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Album : Mi Label : Source etc 2007
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Renan Luce |
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Monsieur Marcel
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Album : Repenti Label : Barclay 2006 Renan LUCE : Album « Repenti » (Barclay)
Pour son premier album, à 26 ans, ce jeune breton empreinte les sentiers défrichés jadis par les ténors de la chanson folk made in France. Doté d’une forte personnalité d’auteur-compositeur, Renan LUCE rénove d’anciens canons du répertoire francophone où se croisent ses héritiers, des plus anciens, LE FORESTIER, MOUSTAKI ou Dick ANNEGARN, aux plus récents Thomas FERSEN, Albin DE LA SIMONE, sans oublier celui qui a ouvert la voie : Georges BRASSENS dont il reprend sur scène « L’orage ».
« Usurpateur d’identité occasionnel pour les besoins narratifs de ses chansons », d’après sa biographie officielle, Renan LUCE a déjà reçu une première distinction lors du très réputé festival « Alors… chante ! » de Montauban. Ce ne devrait pas être la dernière. A surveiller de très près…
Crédits photos : Laurent Seroussi
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Album : Tchamantché Label : Universal Jazz
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Thomas Dutronc |
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Comme un manouche sans guitare
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Album : Comme un manouche sans guitare Label : ULM 2008
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Thomas Fersen |
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Les mouches
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Album : Trois petits tours Label : Tôt Ou Tard 2008
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